C’est un honneur et une grande joie pour moi d’inaugurer le blog de Noomiz, dont je vais tenter de vous raconter la naissance.
Au départ il y a Thomas.

Je le rencontre l’année dernière, en arrivant à Grenoble pour y travailler. Je n’y connais personne, il m’y accueille à bras ouverts. La bouteille de Chartreuse qu’il a débouchée pour l’occasion nous regarde en souriant, et veut absolument participer à notre conversation sur… la Musique.
Thomas travaille depuis quelques années dans une grosse boîte d’informatique. Une très grosse boîte d’informatique.
Au départ il y a aussi Antoine.

Je connais celui là depuis les années lycée et son groupe de rock qui voulait faire hurler les filles et rendre fous les garçons.
Antoine travaille depuis quelques années dans une grosse maison de disques. Une très grosse maison de disques.
En les présentant l’un à l’autre, je sais que leur passion immodérée pour la musique va nourrir des discussions animées et interminables.
En revanche, je suis loin de me douter qu’ils décideront, quelques mois plus tard, de sauter ensemble du train confortable et douillet qui les mène droit à la retraite, pour dédier leur talent et leur compétence à leur passion.
Leurs employeurs de l’époque ne s’en doutent pas plus que moi, d’ailleurs !
Drôle de choix, pour une drôle d’époque, dans une drôle de conjoncture. Drôle de courage. Pour de drôles de motivations… Vont-ils combattre des moulins à vent ?
Leur idée est tout autre, guidée par leurs parcours respectifs en maisons de disques et dans les nouvelles technologies : « L’industrie de la musique souffre ? Peut-être aussi de n’avoir souvent vu dans les nouvelles technologies qu’un ennemi, sans identifier les formidables possibilités qu’elles offraient ». Vrai, ça se comprend, et ça se retourne, un outil ou une tendance !
Parce que oui, la musique est en crise, ok. Elle n’a pourtant jamais été autant écoutée, et nous, public, nous ne l’avons jamais autant aimée !
Thomas et Antoine m’expliquent que les premiers à souffrir sont les jeunes créateurs, les artistes, les groupes. Ce sont donc eux qu’il faut commencer à soutenir, en inventant pour cela des vraies solutions innovantes. Pas un « Xème » site internet sans finalité, ou au service d’une marque qui veut nous vendre des abonnements téléphoniques ou des voitures ! Pire, qui nous fait croire que nous pouvons nous improviser producteurs, ou miser sur des artistes comme au casino, pour finalement uniquement tirer profit de nous !
Je laisse le soin à mes deux amis de vous présenter leurs idées, dans les semaines qui viennent.
J’admire leur panache et leur prise de risque dans un contexte peu favorable. Je tire également une certaine fierté d’avoir présenté ces amis l’un à l’autre, et je leur souhaite une belle et longue route, du fond du cœur.
Jean-Marc G.



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Noomiz ou le zoro masqué de l’industrie musicale: cet aventurier intrépide nous envoûte déjà!
et ben, merci Jean-Marc !
Long Life to Noomiz!
Noo on miz sur vous. Bonne chance.
Loule, Peg & Gabin
Suis vraiment curieux de savoir ce qu’il y aura derrière noomiz.
En tous cas, oui une certaine industrie de la musique est en crise mais l’avenir est plein de promesses et de défis.
Vous lancez quand exactement?
Quel suspense.. la suite !! Tout a fait d’accords avec le constat et anxieux de decouvrir la solution
good luck
un autre Antoine
Dans la vie il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rencontres
Celle ci vous mènera loin!
on découvre , on regarde avec les oreilles … laissons la magie opérer : il me semble aprecevoir de l’alchimie ds toute cette synergie.
De nouveaux fans et utilisateurs .
Good luck à l’equipe , Longue vie à Noomiz.
Une nouvelle adepte
What a joy to find such clear thikning. Thanks for posting!
I rlelay couldn’t ask for more from this article.